SPECTACLES DE JANVIER A MAI 2021

JANVIER

ERNEST, L'HOMME QUI OUBLIAIT SA VIE

> SPECTACLE ANNULE

Théâtre

MERCREDI 13 JANVIER A 19H

JEUDI 14 JANVIER A 19H

VENDREDI 15 JANVIER A 19H

Ernest oublie tout.
Il sait qui il est, mais pas trop bien. Enfin disons plutôt, pas tout le temps. Sa vie est devenue difficile, et sa fille se fait bien du souci.
Où est donc encore partie cette fichue télécommande ? Où sont passées les cuillères ? Quelqu’un les a-t-il volées ? Et pourquoi suis-je toujours tout seul ?
Mais non, Annie est venue hier. Ou avant-hier. Qui ça déjà ?
Ah ! Ça y est, c’est mon jeu. Le Jeu des mille francs.
Un spectacle très tendre sur un vieil homme dont la mémoire se fait la malle, le laissant seul dans son appartement avec ses souvenirs manquants. Ceux d’aujourd’hui d’abord s’en vont, puis ceux d’antan s’en vont à leur tour... et tout se mélange...
Le rôle est interprété par l’acteur et oiseleur Tristan Plot qui incarne le rôle d’Ernest. La présence sur le plateau de ses oiseaux - qu’il élève et éduque lui même -, permet d’apporter à ce spectacle une belle touche d’humour, d’originalité et de poésie.

 

NOTES D’INTENTION
Oubliée, peu représentée, souvent cachée, la vieillesse nous concerne pourtant tous. Nous en parlerons avec délicatesse, sans tomber dans le travers de la caricature, mais au contraire en montrant la beauté de cet âge.
Nous souhaitons proposer une base de réflexion aux adolescents et aux adultes confrontés, ou non, à l’évolution démentielle d’un proche.

© Emilie BARRIER
© Emilie BARRIER

CIE RADIO THEATRE

Création et jeu Emilie BARRIER
Jeu et oisellerie Tristan PLOT
Musique Bastien DESVILLES
Oiseaux Mimosa, Grand Bleu, Violet, Clarinetto, Surp, Michmich...

 

Durée 1h

Tarifs 13€ / 10€ (groupe) / 8€ (réduit)
Réservations au 05 55 77 37 50



FEVRIER

RONCE - ROSE

Théâtre

MARDI 2 FEVRIER A 20H

MERCREDI 3 FEVRIER A 19H

On dira qu’au départ c’est le carnet secret d’une petite fille qui a un drôle de rapport au monde comme c’est normal d’avoir un drôle de rapport au monde quand on est une petite fille.
On dira que c’est une petite fille qui a un drôle de papa et de tonton, comme c’est pas trop normal pour une petite fille, d’avoir un papa gangster et son associé comme tonton, et des drôles de voisins aussi, une sorte de sorcière et un unijambiste.
On dira que par contre c’est plus très drôle quand ils disparaissent, comme ça, le fameux papa et le tonton, du jour au lendemain sans prévenir. Et que la petite fille doit se lancer, pour les retrouver, à l’assaut du monde sans autre lasso que son carnet et puis son histoire à se raconter.
Éric Chevillard nous fait là un très beau cadeau. Il nous parle en enfance sans jamais y tomber. Sans jamais nous jouer le coup de l’imitation. Pas de pseudolangage enfantin, au contraire, de la belle et grande littérature. Mais posée sur un regard et une langue en perpétuelles découvertes, comme si le monde s’ouvrait sous ses doigts avec la candeur et la cruauté du chasseur de trésors et de l’orpailleur de l’extra-ordinaire.
Et comme en plus du plus, on n’est pas dans un livre et que c’est Jean-Louis Baille qui est l’acteur de ce monologue, tout ça revient à se poser une sacrée
question : comment ça fait et ça se fait de jouer avec les mots d’Éric Chevillard à être une petite fille quand on est un homme de 54 ans et qu’on est sur une scène de théâtre devant des gens…

 

EXTRAITS DU TEXTE
C’est beau, moi je trouve ça beau, les choses qu’on voit, ce qu’il y a partout, c’est beau. Certaines de ces choses font plutôt rire, ça ne les empêche pas d’être belles aussi. Leur forme surtout, j’aime surtout la forme des choses, vous avez remarqué les formes qu’elle prennent ! Je ne pense pas seulement aux nuages.
Vous avez déjà regardé une chaise ?
Mais les couleurs me plaisent aussi. Elles siéent aux choses de manière incroyable. Toujours la nuance qu’il fallait justement et parfois en plus la lumière vient se poser dessus. Je ne dis pas cela pour me vanter parce que je porte un nom de couleur. Ainsi parlerait l’orange mais je ne suis pas un fruit. Ni
une fleur, quoique mon nom soit aussi un nom de fleur. Ni Violette ni Fuchsia, je m’appelle Rose. Mais Mâchefer par plaisanterie quelquefois, quand je l’escalade, m’appelle Ronce et c’est du coup le nom de ce buisson épineux et fleuri qui me va le mieux et que j’ai gardé, Ronce-Rose.

CIE DES INDISCRETS

D’après le roman Ronce-Rose d’Éric CHEVILLARD (éd. de Minuit)
Adaptation Lucie GOUGAT et Jean-Louis BAILLE
Jeu Jean-Louis BAILLE
Mise en scène Lucie GOUGAT
Lumières et décor Franck RONCIERE
Costume François SIMEON
Création sonore Julien MICHELET

 

Durée 1h20

Tarifs 13€ / 10€ (groupe) / 8€ (réduit)
Réservations au 05 55 77 37 50


LA MERE (1924)

Théâtre - Comédie grinçante

JEUDI 25 FEVRIER A 19H

VENDREDI 26 FEVRIER A 20H

Pologne, années 1930. Léon est un jeune adulte très dépendant financièrement et affectivement de sa vieille mère veuve, qui le pousse à quitter sa vie d’intellectuel rêveur : à force de rester assise chez elle, à tricoter des ouvrages à vendre, elle commence à perdre la vue et sent arriver sa mort prochaine… mais Léon refuse toujours de travailler normalement. Lorsqu’il rencontre Sophie, une jeune fille brillante qui a comme lui des idées philosophiques et politiques, il s’imagine qu’elle pourra travailler à la place de sa mère et ainsi lui offrir une vie oisive, mais Sophie a plus d’inspirations artistiques que domestiques...
Ecrite en 1924, La Mère évoque tour à tour un passé prospère et un futur de lutte, un présent amorphe et pourtant bouillonnant d’idées.
Le jour où Léon présente sa fiancée Sophie à sa mère, leur quotidien bascule dans un combat sans merci pour défendre chacun sa vision du travail, du monde et de l’existence.
A travers le personnage de Léon, c’est la représentation d’une jeunesse qui ne sait comment se réinventer sur les bases d’une société en ruines qui est ici questionnée. Toutes les tentatives de Witkiewicz en 1924 pour annoncer la catastrophe communiste résonnent jusqu’à aujourd’hui, au moment où les mouvements collectifs, les soulèvements, nous rappellent que tant que l’individu n’aura pas appris à penser par lui-même, il sera toujours esclave du rôle que les autres lui donneront toujours, dont le collectif a besoin pour justifier l’existence grégaire.

© Miss V
© Miss V

CIE THEATRE DES ASTRES

D’après S.I.WITKIEWICZ
Mise en scène Lara BORIC
Jeu Hélène BERTRAND, Emmanuel DEMONSANT Simon DELGRANGE, Jeanne FREMY, Pélagie PAPILLON
Création sonore Sarah MUNRO

Création lumière Jérémy RAVOUX
Création Costumes Charlotte LEGAL

 

Durée 1h40

Tarifs 13€ / 10€ (groupe) / 8€ (réduit)
Réservations au 05 55 77 37 50



MAI

GLAISE

Théâtre

DU 18 AU 21 MAI

MARDI 18 MAI A 20H

MERCREDI 19 MAI A 19H

JEUDI 20 MAI A 19H

VENDREDI 21 MAI A 20H

 

Au coeur du Cantal, dans la chaleur d'août 1914, les hommes se résignent à partir se battre, là-bas, loin. Joseph, tout juste quinze ans, doit prendre soin de la ferme familiale avec sa mère, sa grand-mère et Léonard, vieux voisin devenu son ami. Dans la propriété d'à côté, Valette, tenu éloigné de la guerre en raison d'une main atrophiée, ressasse ses rancoeurs et sa rage. Et voilà qu'il doit recueillir la femme de son frère, Hélène, et sa fille Anna, venues se réfugier à la ferme. L'arrivée des deux femmes va
bouleverser l'ordre immuable de la vie dans ces montagnes.
Roman d'amour et de fureur, Glaise confirme l'immense talent de son auteur à mettre en scène des hommes et des femmes aux prises avec leurs démons et avec les fantômes du passé. Des espaces, des personnages d'une terrible force, l'art de la narration : l'univers, l'écriture, la musique font de Franck Bouysse un raconteur d'histoires dans la plus grande tradition américaine.

CIES THEATRE EN DIAGONALE & THEATRE SUR LE FIL

Texte de Franck BOUYSSE
Adaptation, mise en scène et scénographie Philippe LABONNE et Jean-Paul DANIEL
Avec Alexandra COURQUET, Séverine GARDE-MASSIAS, Benjamin GRENAT-LABONNE, Yann KARAQUILLO, Adrien LEDOUX, Léa MIGUEL
Environnement sonore Adrien LEDOUX
Création lumières Franck RONCIERE

 

Durée 1h15

Tarifs 13€ / 10€ (groupe) / 8€ (réduit)
Réservations au 05 55 77 37 50


Port du masque obligatoire
dès votre entrée au théâtre
et jusqu’à votre sortie


Respect de la distanciation physique
1 mètre minimum